L’ ex-CEO de Syensqo, pour sa dernière année à la tête du groupe chimique belge, a reçu 40 millions d’euros, dont 13,1 millions d’indemnité de départ et 4,4 millions… pour avoir refusé un poste chez la concurrence.
Pendant ce temps, le groupe annonçait 350 licenciements en 2024, puis 200 autres en 2025. Malgré des résultats en berne, les actionnaires, eux, ont continué à percevoir leurs dividendes de 1,62 euro par action, versés sans interruption. Ce n’est pas un accident : la CEO a fait exactement ce pour quoi elle était payée : faire porter la crise sur les travailleurs pour préserver les profits.
