Le nombre d’agressions contre les accompagnateurs de train augmente. Cette situation dépasse la SNCB, elle touche aussi les conducteurs de bus, le personnel des hôpitaux, des CPAS…
Cette augmentation des comportements antisociaux est directement causée par l’augmentation de la misère sociale provoquée par la crise, l’augmentation des licenciements et les bas salaires ! Ce sont les capitalistes qui en sont responsables, ils sont ceux qui répandent la misère pour augmenter leurs profits !
Le train gratuit et plus d’accompagnateurs réduiraient les incidents. Comment financer ? En prenant sur les profits des capitalistes !
Mais aucun gouvernement, de gauche comme de droite, n’est prêt à généraliser cette politique que quelques villes appliquent pourtant avec succès avec les bus gratuits.. Elle ne peut venir que d’une lutte déterminée des travailleurs.
Plus de répression ne résout rien
Face aux comportements anti-sociaux, les dirigeants de la SNCB et de l’État, n’ont qu’une proposition : augmenter leurs moyens de répression. Par exemple, en engageant plus de policiers ou d’agents Sécurail. Mais cette répression ne s’attaque pas aux causes de ces agressions et elle ne protège guère les travailleurs !
En revanche, dans le passé l’État a toujours fini par retourner ses moyens de répression contre les travailleurs lorsqu’ils s’organisent et manifestent pour défendre leurs conditions de vie et de travail !
D’ailleurs, les ministre s’y préparent déjà en commençant le transfert de la gestion de Sécurail vers le ministère de l’intérieur.
Le seul moyen de faire diminuer les agressions, c’est de s’attaquer à leur cause réelle : les intérêts capitalistes, la course au profit et la concurrence !
