Toujours plus de flexibilité

Depuis le 1er juin, il est désormais possible d’être engagé pour seulement 1/10e d’un temps plein et devoir ainsi multiplier les contrats en parallèle pour tenter d’avoir un salaire complet. Le gouvernement transforme ainsi progressivement les emplois stables en une mosaïque de mini-contrats précaires, comme avec l’extension des flexi-jobs.

Au-delà même du coût des crèches ou des nounous, comment les mères de familles peuvent-elles planifier la garde de leurs enfants ? Reste le chômage… pour quelques mois. Et puis ? La misère !

Pour les travailleurs, ce genre de contrat signifie des horaires imprévisibles, des changements de dernière minute, des revenus insuffisants et l’obligation de cumuler plusieurs emplois pour espérer vivre. Une vie organisée au gré des besoins des patrons, et au mépris de celle des travailleurs.