De Lijn et TEC, même combat

Les organisations syndicales de De Lijn ont appelé à des grèves tournantes par province du 16 au 20 mars. Ces actions ont touché successivement la Flandre occidentale, la province d’Anvers, le Brabant flamand, le Limbourg et la Flandre orientale, entraînant une diminution des services des 30 à 50 % selon la direction de De Lijn.

Les responsables syndicaux se sont fait rouler dans la farine par le précédent gouvernement flamand qui avait obtenu leur appui pour un plan d’économie de 11 millions d’euros en échange de promesses d’investissement. Mais le gouvernement actuel arrive avec un nouveau plan d’économie de 5,5 millions, qui imposerait encore plus de flexibilité aux chauffeurs et la suppression de lignes pour les usagers, en particuliers dans les communes rurales.

Ce plan ressemble trait pour trait au plan de la direction des TEC contre lequel les chauffeurs wallons ont fait une semaine de grève début février.

Les gouvernements appli­quent les mêmes politiques d’austérité, les patrons imposent les mêmes reculs aux salariés. Mais les dirigeants syndicaux s’obstinent dans dans une tactique d’éparpillement des luttes qui ne permet pas de faire reculer les gouvernements.