« Mon corps, mon choix ! »

Dans un récent reportage intitulé « Avortement : entre droit et combat », des journalis­tes enquêtent sur l’accès à l’avortement, de plus en plus menacé en Belgique et ailleurs dans le monde.

En Belgique, à cause d’une pénurie de médecins acceptant de pratiquer l’avortement, l’accès est rendu tellement compliqué que 350 femmes par an doivent se rendre aux Pays-Bas pour avorter.

Partout, en Europe et dans le monde, des organisations ultra-conservatrices, qui se nomment “pro-vie”, mais n’en ont rien à faire de la vie des femmes et particulièrement des travailleuses, ont leurs entrées dans les parlements et les gouvernements et font pression pour faire reculer le droit à l’avortement.

En Italie, l’accès à l’avorte­ment est devenu quasi impossi­ble en pratique. En Pologne, l’avortement est illégal depuis 2020, sauf suite à un viol ou un inceste. Au Texas, où l’avorte­ment est interdit même en cas de viol ou inceste, une sage-femme et son assistant ont récemment été condamnés pour avoir « pratiqué des avortements illégaux ».