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Frapper les chômeurs ou combattre le chômage ?

D’après les estimations de la FGTB, début 2015, 50.000 personnes vont perdre leurs allocations de chômage suite aux mesures du gouvernement Di Rupo qui limitent à deux ans les allocations de chômage pour les personnes n’ayant jamais eu de salaire, avant tout des jeunes et des femmes.

Les gouvernements au service des capitalistes sont juste capables de frapper les victimes du chômage. Pour obliger les patrons et l’Etat d’embaucher ou de réembaucher dans les services publics, il faudra le pouvoir des luttes ouvrières !




Sciemment

Ce sont les CPAS des communes qui seront priés d’aider à survivre les dizaines de milliers de personnes à qui le patronat refuse même une première embauche, quand le gouvernement leur supprime l’allocation de chômage.

Les mêmes CPAS des mêmes communes qui sont aujourd’hui en train de licencier pour combler les pertes financières suite à la débâcle de Dexia…

Mais comme dit un chant révolutionnaire du 19ème siècle : « Et gare ! à la revanche, quand tous les pauvres s’y mettront ».




La NVA réchauffe les plats d’hier

Lors de son congrès du dimanche 2 février, la NVA a mis en avant ses priorités pour le prochain gouvernement : encore plus de cadeaux pour les patrons sur le dos de la sécurité sociale et la limitation de toutes les allocations de chômage à deux ans.

Quand le chômage touchait surtout la Wallonie, De Wever et ses acolytes ont pu faire croire qu’ils ne mettaient en cause que les chômeurs wallons.

Aujourd’hui, plus de doute pour les travailleurs en Flandre, qui ne sont pas plus à l’abri des plans de licenciement des Opel, Ford, Bekaert,… que les travailleurs en Wallonie : De Wever fera la même chose que les gouvernements précédents – en pire !

Les seuls Flamands qu’il ait jamais défendus (en dehors de sa propre personne) ce sont les patrons, jamais les travailleurs !