La dictature du capital dans les porcheries

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Un tiers des éleveurs flamands de porcs voudraient cesser leur activité qui ne leur rapporte que des dettes, avec des prix à la baisse, parfois en dessous du prix de revient. Mais endettés vis-à-vis des sociétés agroalimentaires qui leurs fournissent la nourriture, les équipements, les médicaments obligatoires pour satisfaire aux normes, arrêter est impossible.

25% des éleveurs de porcs en Flandre ont fini par perdre leur exploitation et travaillent aujourd’hui comme salariés payés à la pièce pour ces mêmes sociétés ou pour un éleveur plus important.

Pour que la société devienne libre et saine, il faut exproprier les capitalistes de l’agroalimentaire bien sûr, et aussi des banques et des autres secteurs !