Alors que les prix explosent, le gouvernement continue de mener une politique anti-ouvrière et pro-patronale : attaques contre les salaires, les pensions, contre les malades de longue durée et les chômeurs, attaque sur la rémunération du travail de nuit… Tant que le patronat et l’État auront les mains libres, la liste ne s’arrêtera pas.
Toutes ces attaques ne visent qu’à faire pression sur les salaires, les pensions et imposer des économies sur le dos de la population pour verser plus de cadeaux aux entreprises, couvrir les banques d’argent public par le paiement des intérêts de la dette, et augmenter les dépenses d’armement.
Le capitalisme nous mène au bord du gouffre ! Moins d’argent pour l’éducation et la santé, plus d’argent pour l’industrie de la mort. Et à l’échelle internationale, c’est dans la troisième guerre mondiale qu’il nous plonge.
L’avenir que nous promet le capitalisme est celui de plus de misère, plus de guerre et plus de destruction. Tout cela pour les profits d’une minorité d’ultra-riches. Mais les milliardaires ne gagneraient pas un centime sans le travail de milliards d’êtres humains ! Les travailleurs font tout tourner. Ils ont montré dans le passé qu’ils sont capables de s’organiser, de prendre conscience de leur force, et de se révolter pour mettre à bas le pouvoir des actionnaires.
La manifestation organisée par les syndicats le 12 mai n’a pas l’ambition de renverser le capitalisme, loin de là… ni même de mettre fin aux mesures anti-ouvrières du gouvernement et du patronat. Mais, pour préparer la révolte nécessaire, les travailleurs qui refusent de se laisser écraser par ce système barbare ont le devoir de se lever pour crier « NON, nous refusons cet avenir ! A bas les mesures d’austérité ! A bas le capitalisme ! ». Alors retrouvons-nous le 12 mai à la Gare du Nord à Bruxelles. Profitons-en pour nous réunir, discuter de nos problèmes, et préparer les luttes futures !
