Le ministre de l’intérieur, Bernard Quintin (MR), prépare une loi pour permettre au gouvernement d’interdire des organisations jugées « radicales ». Cette loi vise à criminaliser les organisations contestataires et à grandement faciliter leur interdiction.
Dans les entreprises, les travailleurs n’ont déjà pas le droit de dire ce qu’ils pensent et de contester la dictature patronale.
L’État cherche à étendre ce régime à toute la société car il sait qu’avec la crise il devra imposer des mesures de plus en plus impopulaires qui ne peuvent que provoquer des révoltes.
