Le capitalisme, c’est la guerre !

Malgré les espoirs de trêves ou de cessez-le-feu en Ukraine, au Liban ou en Iran, le capitalisme ne cesse de nous rappeler qu’il a transformé la planète en une poudrière prête à exploser à tout moment.

Les guerres s’enchaînent depuis des années au Soudan, au Congo, en Birmanie, au Sahel, etc. D’autres conflits sont prêts à reprendre partout comme entre la Thaïlande et le Cambodge, l’Érythrée et l’Éthiopie, les deux Corée ou entre l’Inde et le Pakistan.

De son côté, Israël intensifie sa guerre contre le Liban malgré le prétendu « cessez-le-feu ». Les troupes israéliennes pénètrent chaque jour un peu plus loin dans le territoire libanais, semant la mort sur leur passage, et multipliant les bombardements et destructions sur tout le territoire libanais.

En Ukraine, le cessez-le-feu annoncé par la Russie le 9 mai n’a pas duré trois jours, et les combats continuent de faire rage, voire s’intensifient. Un drone tombé en Roumanie a été l’occasion d’une salve de déclarations menaçant d’une nouvelle escalade de la part des dirigeants européens.

En Iran, la négociation d’un accord annoncée par Trump n’a pas empêché l’armée américaine de bombarder à nouveau les infrastructures militaires iraniennes. Trump voudrait se retirer en présentant cet accord comme une victoire, mais l’Iran refuse de céder à ses principales exigences, et la situation peut à nouveau exploser à tout moment.

Le même Trump est en train d’augmenter la pression contre Cuba, affamant le pays depuis plusieurs mois, en augmentant la présence militaire américaine autour de l’île après avoir inculpé le dirigeant cubain historique, Raul Castro, pour meurtre.

Toutes ces guerres sont en premier lieu subies par les populations sous les bombes, qui comptent leurs morts et subissent les privations quotidiennes de la guerre. Mais elles ont des conséquences sur les populations du monde entier, comme l’augmentation des prix des carburants suite au blocage du détroit d’Ormuz.

En nous amenant de plus en plus vers la troisième guerre mondiale, le système capitaliste multiplie aussi les raisons de se révolter contre la misère et les guerres ! Il nous met chaque jour un peu plus face à l’alternative : socialisme ou barbarie.