Justice pour Sourour !

Il y a trois ans, Sourour Abouda, travailleuse sociale belgo-tunisienne de 46 ans, est décédée dans une cellule de la police bruxelloise. Arrêtée pour un état d’ébriété, elle a été placée en cellule. Après une altercation avec un policier, elle chute et fait un malaise. Elle appelle à l’aide, mais les policiers mettent 70 minutes à intervenir, alors que la cellule est équipée de caméras. Quand ils arrivent dans sa cellule, Sourour est morte.

Depuis le début de l’enquête, la police et le parquet ont multiplié les versions et les mensonges, affirmant d’abord que Sourour Abouda serait « une indigente », puis qu’elle « se serait suicidée ». La famille est confrontée depuis trois ans à des lenteurs judiciaires extrêmes, au point que le nouveau procureur du Roi a reconnu que le dossier avait été volontairement « mis de côté ».

Comme lors de la mort de Fabian, de Mehdi Bouda, d’Adil Charrot et de nombreux autres, l’Etat couvre les exactions et le racisme dans la police car cette dernière est là pour défendre les intérêts des plus riches, pas de la population !