Forcés de fuir la barbarie

En dix ans, le nombre de personnes qui ont été forcées de fuir leur pays à cause des guerres, des persécutions ou de la misère a doublé. Elles étaient plus de 123 millions en 2024.

Cette augmentation est la conséquence du pourrissement du capitalisme qui engendre de nouvelles guerres, comme en Ukraine, ou le ré-embrasement de conflits jamais terminés comme au Moyen-Orient.

La grande majorité de ceux qui fuient la barbarie trouvent refuge dans un pays voisin de leur pays natal. Les trois quarts des réfugiés du monde se trouvent dans des pays pauvres.

Sur Terre, une personne sur 67 a dû quitter son lieu de vie.

Par deux fois, toute une partie de la population belge a dû émigrer massivement lors de la 1ère puis la 2eme guerre mondiale. Si on laisse faire, tout indique que le capitalisme nous entraîne vers un conflit encore plus violent que les deux premiers.