Selon un communiqué de presse commun paru dans le journal Le Monde du 20 mai, le groupe d’automobile français Stellantis annonce avec le constructeur chinois Dongfeng que « Stellantis va assembler des voitures Dongfeng sur son site de Rennes » et que « Stellantis et Dongfeng Group prévoient de poursuivre l’expansion de leur partenariat de trente-quatre ans, avec l’intention de créer une coentreprise basée en Europe dédiée aux activités de vente, distribution, production, achats et ingénierie des véhicules à énergie nouvelle [électriques et hybrides rechargeables] de Dongfeng, avec un premier focus sur des marchés européens ciblés ».
La « concurrence » mise en avant par les patrons et les gouvernements est un piège pour les travailleurs pour leur faire accepter des sacrifices, pendant que les actionnaires s’entendent entre eux pour s’enrichir encore plus.
S’entendre entre travailleurs européens et chinois contre le capitalisme, là est l’avenir.
