Ce n’est pas notre facture

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Le gouvernement sortant présente un budget avec un déficit 11 fois plus grand que prévu (11 milliards au lieu de 1 milliard).

Au même moment, la troisième de trois réformettes fiscales avec lesquelles le gouvernement prétendait vouloir taxer un tant soit peu les grandes fortunes, vient d’être annulée. Il s’agissait d’un impôt de 0,15 % (!) sur la valeur des titres financiers au-delà de 500 000 euros.

Les riches font s’évader plus de 30 milliards d’euros par an, les impôts des entreprises ont été baissé à 25 %, voire à 20 % pour les « PME ». Mais c’est toujours aux classes populaires que la facture est présentée. Que la bourgeoisie paye sa dette elle-même !